Dans le cadre de ce mémoire, nous cherchons à mieux comprendre le succès des entreprises non dominantes (END). Les END possèdent une faible part de marché, une taille modeste et des ressources souvent limitées par rapport au leader de leur industrie. Malgré les arguments en faveur d’une forte part de marché, des END réussissent à atteindre une profitabilité respectable, parfois même supérieure à celle d’entreprises dominantes. La littérature en stratégie étant davantage orientée vers la recherche d’une position de dominance dans le marché et la réalité étant que très peu d’entreprises peuvent un jour espérer se comparer à Bombardier, BCE ou Alcan, nous croyons fort utile une connaissance accrue des facteurs clés de succès en situation de non-dominance. Pour cela, nous avons décidé d’étudier un cas d’END à succès : la Banque Laurentienne du Canada (BLC). La BLC est la septième banque en importance au Canada derrière les six grandes banques canadiennes, communément appelées le Big Six . Malgré le désavantage de sa taille, elle affiche une performance comparable à la moyenne de l’industrie. Pour analyser ce cas, nous avons développé un modèle théorique tiré de la littérature liée à la stratégie des END. Le modèle développé s’inspire également du modèle Hafsi-Séguin-Toulouse. Les résultats de l’étude montrent que les END qui réussissent le mieux innovent dans leur façon de concurrencer : elles concentrent leurs activités, s’allient avec des partenaires d’affaires complémentaires, se démarquent par la qualité de leurs produits ou services et organisent un grand nombre d’actions compétitives en peu de temps. Pour supporter leur capacité d’innovation, les END ont des dirigeants et des employés possédant des qualités particulières, elles privilégient la rentabilité plutôt que la croissance en soi, elles assurent un contrôle serré des coûts, elles mettent en place une structure flexible et peu hiérarchisée, et elles offrent une rémunération concurrentielle basée sur les résultats.
Le succès des entreprises non dominantes : le cas de la Banque Laurentienne du Canada
Lire aussi
Depuis 1990, en vertu de directives émises par l’Institut Canadien des Comptables Agréés (ICCA) (ch. 3060.39 à 3060.41 du Manuel de l’ICCA), les entreprises canadiennes doivent constater dans leurs états financiers une provision pour les frais futurs d’enlèvement des immobilisations et de restauration des lieux lorsque ces frais sont susceptibles d’être encourus et qu’ils peuvent être estimés au prix d’un effort raisonnable. L’objectif de la présente étude consiste à évaluer si l’information...
L’objectif de cette étude est d’essayer d’expliquer la stratégie de couverture sur le marché à terme en fonction de la flexibilité des techniques de production. Le modèle ainsi développé introduit la notion d’ajustement de la production, comme moyen pour gérer le risque. Dans ce cadre d’analyse, le risque principal est le prix de l’output et la variable dépendante est le degré de couverture. On a essayé de trouver une relation entre le degré d’intervention sur le marché à terme, ceci aussi bien...
- Drainville, Isabelle
- Organisation entrepreneuriale, Économie sociale, Développement durable
- Université de Sherbrooke
Au Nord comme au Sud, l’entrepreneurship collectif est souvent ciblé dans les programmes de support au développement comme moyen pour réaliser des activités génératrices de revenus notamment dans les pays en développement comme le Maroc. La formule coopérative peut s’y inscrire comme structure organisationnelle mais aussi comme moteur de transformation des rapports sociaux notamment entre les genres. En effet, au Maroc dans où les coopératives féminines sont en plein essor, on peut observer de...
SOMMAIRE EXÉCUTIF
EST-IL POSSIBLE D’AMÉLIORER LA COOPÉRATION ENTRE LES ENTREPRISES MANUFACTURIÈRES ET LES ÉTABLISSEMENTS DE RECHERCHE ET D’ENSEIGNEMENT POSTSECONDAIRE?
UNE APPLICATION À LA MRC DRUMMOND
ENJEU. L’accélération de l’évolution des technologies avancées sculpte une nouvelle économie complexifiée où l’acquisition de nouveaux savoirs devient nécessaire à l’enrichissement des innovations au sein des entreprises. Cependant, ces dernières doivent fournir des efforts considérables pour...
Voir le document
- Jeanphilippe Lapointe
762,17 Ko
Informations
- Auteur.e(s)
- Lapointe, Jean-Philippe
- Année de production
- 2002
- Université(s)
- École des Hautes Études Commerciales de Montréal
- Catégorie(s)/Sujet(s)
- Organisation entrepreneuriale, Institutions financières
- Nature du document
- Mémoire
