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Rapport de recherche

La bilinguisation des services de santé et des services sociaux du Québec


La Charte de la langue française du Québec ou Loi 101 a essentiellement été créée pour garantir aux Québécois le droit de vivre unis sous une même langue : une langue commune au travail, à l’école, dans l’administration publique, dans les institutions étatiques. De la sorte, les législateurs espéraient permettre une plus grande cohésion sociale en adoptant une langue officielle, celle de la majorité de la population : le français. Adoptée en 1977, la Charte entrait en contradiction avec la Loi sur les langues officielles du Canada, pierre angulaire du programme politique de Pierre-Éliott Trudeau, sanctionnée en 1969. Cette dernière loi décrète l’anglais et le français comme les deux langues officielles de l’ensemble du Canada. À cet... Lire la suite
Rapport de recherche

L'offre d'emploi de langue minoritaire des institutions publiques au Québec et au Canada


Au Québec, les secteurs de la santé, de l’enseignement et de l’administration publique ont des dispositions particulières afin de rendre accessibles leurs services en anglais. Ces dispositions ont été prises pour la communauté anglophone historique représentant 8,7 % de la population du Québec en 2006. À partir des données du recensement de 2006 de Statistiques Canada, nous évaluons la taille des bassins d’emplois anglophones ou bilingues anglais/français de chacun des trois secteurs. Cette évaluation permet de comparer la part des ressources allouées à la communauté minoritaire à son poids dans la population totale. En plus d’être effectuée pour le Québec, nous incluons dans l’analyse l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et le « Reste du... Lire la suite
Fiches techniques

Programme Investir dans le Canada : le Québec, grand perdant


Dans cette fiche nous allons présenter quelques faits saillants tirés du rapport d’étape du Plan d’infrastructure du gouvernement de Justin Trudeau, qui en avait fait l’un des thèmes majeurs de la campagne électorale de 2015. Notre analyse des données présentées dans le Rapport d’étape nous permet de conclure que le Québec aura été, jusqu’à maintenant, le grand perdant de cette étape du plan d’investissement. Cela est d’autant plus inquiétant qu’il recouvre l’essentiel du mandat du gouvernement actuel et qu’en cas de défaite électorale le risque serait appréciable de ne pas voir la couleur des sommes restantes promises. Lire la suite

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