3 vignettes
Notes d'intervention
Bilan du marché carbone: de mitigé à encourageant
Cette note présente une revue des plus récents résultats du marché du carbone nord-américain et dresse un tour d’horizon des principaux enjeux qui risquent de l’influencer dans les années à venir. On y aborde notamment les craintes de surallocation, l’impact d’une éventuelle taxe carbone fédérale, l’entrée possible de nouveaux joueurs et le dépôt de nouveaux protocoles de crédits compensatoires québécois. Lire la suite
3 vignettes
Fiches économiques
Bilan du marché carbone: de mitigé à encourageant
Le Québec s’est doté d’un outil de plafonnement et d’échange (cap-and-trade) pour atteindre ses deux ambitieux objectifs de réduction des gaz à effet de serre (GES) : 20% à l’horizon 20201 et 37,50% d’ici 20302. Les plafonds d’émissions du marché du carbone québécois sont établis de façon à contribuer à atteindre ces cibles, soient des émissions de 67,1 Mt pour 2020 et de 52,44 Mt pour 2030. Le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements clima-tiques (MDDELLCC) présentait en octobre dernier un portrait des résul-tats pour la première période de conformité (du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2014). Cette note présentera donc une revue des premiers résul-tats du marché du carbone québécois et... Lire la suite
Fiches économiques
Évolution de la demande de carburants au Québec
La politique énergétique du gouvernement du Québec présente des objectifs unanimement salués comme ambitieux, en particulier en ce qui concerne la cible de réduction de la consommation de produits pétroliers, soit celle d’une baisse de 40 % d’ici 2030. Malheureusement, rien dans cette politique n’est proposé pour répondre à l’ambition de ces objectifs. Dans cette fiche, nous reprenons nos propositions en faveur des biocarburants et nous présentons les estimations de leurs impacts sur la consommation d’essence et de diésel. Lire la suite
Rapport de recherche
Transition du secteur énergétique - Amorcer une rupture
Les sociétés contemporaines sont confrontées à des défis sociaux, économiques et écologiques majeurs. Le plus récent rapport du Groupe international sur l’évolution du climat (GIEC) le confirme : malgré les traités, les conventions et les accords signés au cours des vingt dernières années concernant la réduction de l’empreinte écologique de l’humanité, aucune inflexion décisive n’a été donnée au modèle de croissance productiviste, qui s’étend désormais aux quatre coins de la planète. Fortement dépendant de l’utilisation des carburants fossiles, ce modèle énergivore et intensif en carbone est confronté à l’existence de seuils écologiques et climatiques critiques, dont le franchissement entraînerait de graves conséquences pour la biosphère... Lire la suite
Fiches économiques
Des ventes de véhicules qui plafonnent
C’est bien connu, lorsqu’on veut tuer un chien, on dit qu’il a la rage. C’est ce que veulent faire croire les opposants à l’électrification des transports lorsqu’ils condamnent la supposé inutilité de ce volet de la transition énergétique. Ils reprochent au gouvernement de ne pas s’attaquer à ce qui à leurs yeux serait le principal enjeu : la croissance des ventes de camions légers. Dans cette fiche nous voulons montrer que le contexte actuel du marché des véhicules ne correspond pas à l’image qu’en donnent ceux qui dénoncent la priorité accordée à l’électrification des transports. Lire la suite
Rapport de recherche
Transition énergétique et renouvellement du modèle québécois de développement
Ce rapport-synthèse sur les enjeux de politique industrielle vient faire le point sur les travaux que nous avons réalisés au cours des dernières années et sur les réactions et réflexions qu’ils sont suscités en divers milieux, en particulier dans le monde syndical. Plusieurs constats justifient, à nos yeux, cet exercice : d’abord celui qu’une certaine urgence s’impose pour aller au-delà de la politique actuelle, qui ne donne guère de fruits; ensuite, que des efforts substantiels s’imposent à court terme pour rendre les secteurs manufacturiers plus résilients avant l’inévitable retour de la « maladie hollandaise » (puisque rien ne semble avoir changé dans la stratégie économique canadienne envers les énergies fossiles); à ces constats... Lire la suite
Fiches économiques
Réduction des GES : la contribution d'Hydro-Québec
À l’automne 2015, le gouvernement Couillard lançait en grande pompe son Plan d’action sur l’électrification des transports (PAÉT) 2015-2020, avec un budget de plus de 420 millions $, qui devrait permettre de réduire de 150 000 tonnes les émissions de GES au Québec. Or, pour un coût beaucoup moindre, Hydro-Québec pourrait réduire d’un peu plus de 200 000 tonnes les émissions de CO2 en éliminant son utilisation d’énergie fossile pour le fonctionnement des centrales thermiques de ses réseaux autonomes. Présentation des faits. Lire la suite
Mémoires de l'IRÉC
Réseau électrique métropolitain de transport collectif - Mémoire soumis au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement
Le 13 janvier 2015, la Caisse de dépôt et placement du Québec et le gouvernement du Québec annonçaient qu’une nouvelle filiale de la Caisse serait créée avec pour mandat d’investir dans la réalisation, la gestion et le financement d’infrastructures publiques. Cette entente prévoit que le gouvernement peut identifier des projets d’infrastructure qui pourraient présenter un intérêt pour la Caisse. Du point de vue de la Caisse, les infrastructures constituent des investissements rentables à long terme pour ses déposants. Pour concrétiser cette intention, l’Assemblée nationale du Québec adoptait, le 12 juin 2015, la Loi visant à permettre la réalisation d’infrastructures par la Caisse de dépôt et placement du Québec et la création de la... Lire la suite
Notes d'intervention
Plan Climat Canada : l’indispensable moratoire sur les sables bitumineux
Cette note examine l’impact que pourrait avoir le renoncement à réaliser le développement projeté des sables bitumineux. Lire la suite
Mémoires de l'IRÉC
Le projet de loi 104 : il faut des mesures plus structurantes - Mémoire soumis à la Commission des transports et de l'environnement
En matière d’émission de GES, le Québec offre un bilan qui le démarque avantageusement par rapport à ses voisins canadiens et américains. Cela s’explique en grande partie par la place qu’il accorde à la production hydroélectrique, un mode de production d’électricité générant très peu de GES et dont la consommation représente une forte proportion de sa consommation énergétique. C'est le secteur des transports qui émet les plus grandes quantités de GES avec 44 % du total en 2012, dont 35 % pour le seul transport routier. Cette part du transport routier tend même à s'accroître en raison de l'augmentation du nombre de camions lourds et de la part grandissante des fourgonnettes, camionnettes et VUS dans le parc automobile. C’est ainsi que le... Lire la suite
